Skip to main content.

Caroline Semaille | Chiffres du sida | Contamination et prévention | Criminalisation des séropositifs

La vérité sur les chiffres du sida en France (avec Caroline Semaille de l’INVS)

14 juin 2006 (lemegalodon.net)

2 photos | 1 Message | | Votez pour cet article

Déclaration obligatoire de la séropositivité : ce qu’il faut savoir

Pour toute personne dépistée pour le VIH, le médecin a une obligation légale de notifier l’Institut national de veille sanitaire (INVS) de sa séropositivité.

Comment fonctionne la déclaration obligatoire de la séropositivité ? Les explications de Caroline Semaille.

Procès pour contamination : quelle protection des données collectées sur les séropositifs ?

Avec les procès pour contamination prônés par les extrémistes de la criminalisation, peut-on faire confiance à l’INVS pour protéger la confidentialité des cas notifiés ? Que répondra l’INVS à un juge d’instruction — qui peut lever le secret médical et accéder à la totalité du dossier de toute personne mise en examen — qui réclame des informations sur un individu ?

Selon Caroline Semaille, le codage des données empêche toute remontée vers des informations nominatives sur les personnes séropositives.

Mais où sont passés les hommes séropositifs hétérosexuels dans les chiffres du sida ?

Les femmes hétéros apparaissent clairement dans les chiffres du sida, et comptent parmi les priorités de santé publique.

Est-ce du fait du dépistage qui est systématiquement proposé aux femmes enceintes, alors qu’aucun examen équivalent n’existe pour les hommes hétérosexuels ?

Paradoxalement, les hommes hétéros sont aux abonnés absents du débat public sur la prévention notamment, et apparaissent de plus en plus comme les « méchants contaminateurs » sans pour autant que leurs difficultés à vivre avec le VIH soient prises en compte.

La santé publique officielle est-elle responsable de cette situation et de ses conséquences perverses ?

Pourquoi ne sait-on rien sur le nombre de personnes contaminées chaque année en France ?

Officiellement, 7000 personnes ont été dépistées en 2004 pour une séropositivité.

Mais que sait-on vraiment sur le nombre de personnes contaminées dans la même période ?

Bonne nouvelle : avec au moins 500 CD4, les séropositifs ne meurent pas plus souvent que les séronégatifs

Lorsque le taux de CD4 est supérieur à 500 mm3, la mortalité chez les séropositifs est comparable à la population générale, c’est-à-dire aux séronégatifs.

En clair, cela est un signe d’optimisme pour les séropositifs et ceux qui les aiment.

Mauvaise nouvelle : des séropositifs meurent encore, même parmi ceux qui « vont bien » d’un point de vue biologique

En 2005, au moins 149 séropositifs sont décédés malgré le fait qu’ils avaient une bonne immunité (derniers CD4 > 200/mm3) et une charge virale indétectable (ARN-VIH < 500 copies/ml).

Que s’est-il passé ? Comment peut-on « aller bien » d’après les critères classiques, et disparaître du jour au lendemain ?

Discussion avec Caroline Semaille sur ce que signifient ces données pour les séropositifs.

Photos


Caroline Semaille parle « chiffres » à l'émission, même si ce n'est pas très « sexy paillettes »

Caroline Semaille parle « chiffres » à l’émission, même si ce n’est pas très « sexy paillettes »

Catherine interpelle Caroline Semaille sur les problèmes cardiaques chez les séropositifs

Catherine interpelle Caroline Semaille sur les problèmes cardiaques chez les séropositifs

Forum de discussion: 1 Message