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Barbara, contaminée par le VIH lors de sa première histoire d’amour, 15 ans après son témoignage bouleversant en ouverture du premier Sidaction le 7 avril 1994 : « La vie ne s’arrête pas, on a les mêmes droits et les mêmes devoirs que les autres »
18 mars 2009 (lemegalodon.net)
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Il y a tout juste 15 ans, le 7 avril 1994, l’association Ensemble contre le Sida lançait l’opération de charité télévisée Sidaction. Reda nous replonge dans le passé en nous faisant écouter le début de cette toute première émission qui avait été diffusée en programme unique. Pour démarrer l’émission, une jeune femme, Barbara, âgée d’à peine 19 ans s’avançait au micro pour apporter son témoignage.
Première relation à 17 ans, charmée par un garçon plus âgé en qui elle avait confiance et, quelques temps plus tard, la nouvelle, Barbara est infectée par le VIH. « Il se savait séropositif, mais par négligence ou par peur de me perdre il ne m’a rien dit. Ce fut ma première et ma dernière grande histoire d’amour ». Abandon du lycée, peur de contaminer les autres, la jeune femme se sent perdue, condamnée. « J’ai essayé plusieurs fois d’en finir avec la vie ». Si à l’époque la trithérapie n’existait pas encore et que les malades étaient voués à l’exclusion, c’est pour se battre contre ce fléau que Barbara avait décidé de témoigner. « Je me sens le devoir de soutenir tout ce qui peut aider à diminuer l’extension du sida. Et si jamais mon témoignage empêche une seule personne d’attraper ce satané virus, ou s’il empêche l’exclusion d’une seule personne contaminée, ou s’il permet à un seul malade de retrouver un peu de joie et d’espoir, alors ma vie aura un sens. » Barbara avait terminé son allocution en remerciant Marie-Thérèse Lapeyre et Eric Chapeau, deux personnes engagées à ses côtés dans la lutte contre le VIH.
15 ans plus tard, Barbara revient en direct sur son témoignage, et notamment sur les motivations qui l’ont poussées à participer à cette opération de charité. La jeune femme avait à l’époque répondu à une annonce de recherche de séropositifs en vue de cette émission. Sa rencontre avec un journaliste de Canal + qui déplorait n’avoir « pas beaucoup de témoignages de jeune femme hétérosexuelle » tombait à pic puisque Barbara militait déjà pour une association de lutte contre le Sida en province et tentait de faire de la prévention dans les lycées, les entreprises…
Nabila qui vivait en Algérie à l’époque s’avoue très touchée par ces images qui sont restées gravées dans sa mémoire. Tout juste mariée et mère de sa première fille, elle raconte que ce témoignage l’a bouleversée. « C’était la première fois que je voyais une femme, le sida avait un visage ». « Voir une belle jeune femme qui avait le sida m’avait tellement ému que c’était un vrai coup de massue. Je crois que c’est la première fois que je prenais conscience que le sida était là. »
Barbara revient avec Reda sur l’évolution de la maladie et sur la perception du virus pendant ces quinze années. « Le réflexe préservatif est un peu plus présent chez certains, on a peut-être tendance à moins exclure même si je suis la première à dire qu’il ne faut pas en parler dans le milieu professionnel ». Si désormais la trithérapie existe et que séropositif ne veut plus forcément dire par extension homosexuel, le nombre de malades continue chaque jour d’augmenter. Pour ce qui est de l’action du gouvernement et des médias, Barbara estime « qu’il y a une désinformation totale, un manque de prévention flagrant ». À ce niveau-là, « rien n’a changé »
Le message qu’elle veut désormais véhiculer est un message d’espoir pour tous les nouveaux malades : « il ne faut pas s’arrêter au virus, la vie ne s’arrête pas, on a les mêmes droits et les mêmes devoirs que les autres ».
Résumé et transcription par Hélène Ducatez
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Barbara le 7 avril 1994, témoignage en ouverture du premier « Sidaction », diffusé sur toutes les chaînes de télévision
Commentaires via DisqusForum de discussion: 2 Messages de forum
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Barbara, contaminée par le VIH lors de sa première histoire d’amour, 15 ans après son témoignage bouleversant en ouverture du premier Sidaction le 7 avril 1994 : « La vie ne s’arrête pas, on a les mêmes droits et les mêmes devoirs que les autres »
je reagie a cet article pour moi aussi soutenir ce qui sont atteint du sida et surtout feliciter babara pour sont temoinage en 1994 car moi j’ais 17 ans et j’aurais pas eu ce courage si j’etait atteint de parler devant des million de telespectateur =)
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Barbara, contaminée par le VIH lors de sa première histoire d’amour, 15 ans après son témoignage bouleversant en ouverture du premier Sidaction le 7 avril 1994 : « La vie ne s’arrête pas, on a les mêmes droits et les mêmes devoirs que les autres »
salut c’est marie.je suis au cameroun et si je repond à ce mess c’est que mon frere ainé est malade depuis de nombreuses années et depuis maint 4 ans il déprime tellement parce qu’il est progressivment entrain de devenir paralysé sans que les medec ne puissent nous dire de quoi il s’agit.de sorte que tous les jours je me dis que je vais le retouver mort. tous ses amis l’on fuis dès q’il ont apris q’il avait le sida . j’essaye de lui faciliter la vie et ai penser à la creation d’un centre pour que les personnes dans son cas ne se sentent pas isolées et puissent vivrent paisiblement leur vie jusq’à la fin.mais j’ai besoin d’aide pour que ce projet puisse aboutir.besoin de conseils et d’aide meme financière de votre part qui ete plus au fait. aidez moi en faisant passer le mot. merci d’avance et bisou
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Barbara, contaminée par le VIH lors de sa première histoire d’amour, 15 ans après son témoignage bouleversant en ouverture du premier Sidaction le 7 avril 1994 : « La vie ne s’arrête pas, on a les mêmes droits et les mêmes devoirs que les autres »

