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Nadine, co-infectée VIH/VHC, est révoltée : « Il n’y plus d’aide des associations, on ne peut pas parler librement de sa maladie, et on doit vivre cachée ! »
17 septembre 2008 (lemegalodon.net)
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Écouter: Nadine, co-infectée VIH/VHC, est révoltée : « Il n’y plus d’aide des associations, et on ne peut pas parler librement de sa maladie, on doit vivre cachée ! » (MP3, 4.9 Mo)
Nadine a écouté le témoignage de Valérie, maman bordelaise qui dénonce la disparition de certains services aux personnes séropositives, notamment l’aide à domicile.
Elle « est d’accord avec [Valérie] » à propos des associations : depuis environ une dizaine d’années, « il n’y a plus rien, il n’y a plus d’aide ». « Il y a aussi les assistantes sociales qui disent qu’elles ne peuvent rien faire pour vous, et je ne sais pas quoi faire... Je suis révoltée parce qu’on ne peut pas parler librement de cette maladie, on doit vivre cachée. Je ne pense pas qu’à moi, je pense à ceux qui vivent des situations très difficiles ».
Nadine vit à la campagne, dans une très jolie région, « mais on se trouve seule, on se trouve un peu abandonés. Même avec les services médicaux, il faut se battre pour avoir des explications. Souvent, ils n’en ont pas ».
Le VIH est-il une maladie chronique comme les autres ? « Nous qui vivons depuis longtemps avec les traitements, nous avons des maladies qui viennent se greffer, des problèmes cardiaques, de sucre, de neuropathies, de lipodystrophies qui engendrent d’autres problèmes. Les gens ne savent pas qu’il y a tout ça, alors que c’est ça qui nous empêche de vivre. Souvent, chez de nombreuses personnes, le VIH est bien, les T4 sont bien, la charge virale est bien, mais à côté de ça il y a tout un autre monde ».
Nadine réagit à l’annonce de Yoyo, qui débute aujourd’hui un traitement contre l’hépatite C. « Malheureusement, je n’ai pas un super témoignage. J’ai suivi le traitement interféron pendant 3 mois. Au bout de trois mois, on m’a dit qu’il fallait arrêter le traitement, qu’il n’allait pas marcher. C’est suite à ce traitement que j’ai eu plein de problèmes... »
Tina propose à Nadine d’entrer en contact avec Alexandra, maman paloise qui se bat pour installer un Comité des familles là-bas. Nadine a pour projet de monter une association pour proposer des massages aux personnes séropositives. « Si on peut faire des choses ensemble, je serais ravie. À force de voir des gens mourir dans un désarroi total, j’ai voulu monter mon association, j’ai été voir un organisme à Toulouse qui renvoyé voir ce qui se passe dans les associations. J’étais un peu déçue. Je sais ce qui se passe. Il y a rien. Il y a AIDES, ils t’apportent un café à boire mais c’est pas grand chose. J’aimerai monter des ateliers de peinture, avec une copine qui est peintre. Des ateliers couture, des ateliers de parole, où on pourrait échanger sur certaines maladies, sur certains problèmes... »
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Nadine, co-infectée VIH/VHC, est révoltée : « Il n’y plus d’aide des associations, on ne peut pas parler librement de sa maladie, et on doit vivre cachée ! »
salut a tous
je suis aussi co infecté , j’ai démarrer ma bi therapie vhc en mai et arreter en aout. J’ai tenter de demander du soutien a une aides réponse négative car il fut un temps dans mon militantisme et mon salaria a aides ont ma exclu pour avoir critiqué le travail de proximité sur mon teritoire et qu’il faisait plus de la représentation dans les réunion grace a un heritage du passé. Mais pour revenir a nadine et a yo les traitement nouveaux ont l’air de mieux fonctionner d’apres les labo et les madecins et les asocia qui soit disant nous represente dans differente strate du dispositif ex corevih car il faut etre agérri dans la militance pour ce frotter a un pouvoir medical qui retrouve de l’assurrance chose qui n’était pas vrais au début de l’épidemie vih. L’arrivé du vhc en santé publis a permis a certaine asso de survivre financierement et de qualqué leur pratique du vih au vhc. Cela demande énormément d’effort le public le plus conserné son les usagers de drogues ou ex usagers. Allons nous etre des simple malades du systéme de soin l’orsque celui ci est malade aussi au meme titre que certaine asso de lute contre le sida. oui rassemblons nous pour dénoncer certaine pratique et déçision politique. exigeon d’autre critere d’inclusion au traitement vih et vhc quand on c’est que l’échec est déstabilisant oui rassenblons pour proposer autre chose que du café et une ampathie au extreme pourquois pas proposer a travers l’education populaire une éducation politique en matiere de santé
comment faire pour vour avoir a l’antenne amitiées solidaire bendevals
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Nadine, co-infectée VIH/VHC, est révoltée : « Il n’y plus d’aide des associations, on ne peut pas parler librement de sa maladie, et on doit vivre cachée ! »
valérie je comprend ta situation, les asso ont changé il se son institunalisé et prisonnier dune survie et aussi la qualité des personne qui travaille a aides ne son plus les premier militants bendevals
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Nadine, co-infectée VIH/VHC, est révoltée : « Il n’y plus d’aide des associations, on ne peut pas parler librement de sa maladie, et on doit vivre cachée ! »
comment contacter cette personne car j’habite à Toulouse et je connais plusieurs assos sur lesquelles elles pourraient prendre ou apprendre ce dont elle a besoin . A + Zoupie
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Nadine, co-infectée VIH/VHC, est révoltée : « Il n’y plus d’aide des associations, on ne peut pas parler librement de sa maladie, et on doit vivre cachée ! »
Quelles sont les associations susceptibles de répondre à ses besoins ? Elle explique qu’elle a fait le tour de l’existant et qu’elle n’a pas trouvé chaussure à son pied...
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Nadine, co-infectée VIH/VHC, est révoltée : « Il n’y plus d’aide des associations, on ne peut pas parler librement de sa maladie, et on doit vivre cachée ! »
Et alors !!!!!je comprends pas ta réponse
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Nadine, co-infectée VIH/VHC, est révoltée : « Il n’y plus d’aide des associations, on ne peut pas parler librement de sa maladie, et on doit vivre cachée ! »
il faut obéir à la réalité mais vivre en cachet n est pas obligatoire quant on a vrmt confiance en soi. VIH est une maladie et il faut apprendre comment vivre avec la
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Nadine, co-infectée VIH/VHC, est révoltée : « Il n’y plus d’aide des associations, on ne peut pas parler librement de sa maladie, et on doit vivre cachée ! »
C’est simple : je ne vois pas ce que tu pourrais lui proposer de plus, si c’est pour la renvoyer vers les associations habituelles (AIDES, Act Up, etc.) si t’as bien écouté, ce n’est pas cela qu’elle demande !
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Nadine, co-infectée VIH/VHC, est révoltée : « Il n’y plus d’aide des associations, on ne peut pas parler librement de sa maladie, et on doit vivre cachée ! »
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Nadine, co-infectée VIH/VHC, est révoltée : « Il n’y plus d’aide des associations, on ne peut pas parler librement de sa maladie, et on doit vivre cachée ! »
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Nadine, co-infectée VIH/VHC, est révoltée : « Il n’y plus d’aide des associations, on ne peut pas parler librement de sa maladie, et on doit vivre cachée ! »
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Nadine, co-infectée VIH/VHC, est révoltée : « Il n’y plus d’aide des associations, on ne peut pas parler librement de sa maladie, et on doit vivre cachée ! »
Mais qui se bat aujourd’hui en FRANCE pour garder notre système de santé ?
PERSONNE
