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Caritatif et contrôle social | Fonds mondial contre le sida

Le plan du président Bush d’aide d’urgence à la lutte contre le sida

24 janvier 2007 (Bureau des programmes d’information internationale du département d’Etat américain)

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Document de la Maison-Blanche sur les initiatives des États-Unis contre le sida

Mener la lutte internationale contre le VIH/sida

Ce soir, le président Bush évoquera les progrès enregistrés par le Plan d’aide d’urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR) en vertu duquel il s’est engagé à consacrer 15 milliards de dollars sur cinq ans pour appuyer le traitement de deux millions de personnes séropositives par le VIH, empêcher sept millions de nouvelles infections et assister dix millions de personnes affectées par cette affection.

En matière de santé, le PEPFAR est la plus vaste initiative de portée internationale de l’histoire ciblant une seule maladie. Des programmes sont entrepris dans le monde entier dans le cadre du PEPFAR, mais il cible surtout les 15 pays les plus durement touchés par le VIH/sida dans lesquels vivent près de la moitié des 30 millions de séropositifs que compte le monde. Ces pays sont : le Botswana, la Côte-d’Ivoire, l’Éthiopie, le Guyana, Haïti, le Kenya, le Mozambique, la Namibie , le Nigeria, le Rwanda, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, l’Ouganda, le Vietnam et la Zambie.

Depuis janvier 2004, date à laquelle les premiers traitements antirétroviraux ont été prodigués en vertu du PEPFAR, environ 822.000 personnes séropositives - des femmes pour 61 % et et des enfants âgés de moins de 14 ans pour 9 % - ont reçu ce traitement salutaire dans les quinze pays ciblés d’Afrique subsaharienne, d’Asie et des Antilles.

- Le PEPFAR appuie les mesures prises à l’échelle locale. Le PEPFAR s’associe l’aide de partenaires dans les pays hôtes afin de renforcer les moyens locaux et de poursuivre les efforts visant la prévention, le traitement et les soins longtemps après la période initiale de cinq ans sur laquelle porte le PEPFAR. Plus de 80 % des partenaires du PEPFAR sont des organismes indigènes.

- Le PEPFAR appuie des partenariats novateurs qui visent la formation de professionnels de la santé locaux. Une initative mise en œuvre dans le cadre du PEPFAR en mai 2006, par exemple, permet à des professionnels bénévoles du secteur de la santé tirés de la diaspora éthiopienne de travailler en Éthiopie côte à côte avec des homologues éthiopiens. On aura recours à une nouvelle banque de données pour identifier parmi cette diaspora les professionnels qualifiés pour apporter leur aide dans la campagne de lutte contre le VIH/sida en Éthiopie.

- En vertu de l’Initiative « nouveau partenaire » (New Partner Initiative, NPI), le PEPFAR a distribué sa première série de dons visant à appuyer la prévention et les soins en matière de VIH/sida. Le président a lancé cette nouvelle initiative financée à hauteur de 200 millions de dollars à l’occasion de la Journée mondiale 2005 de lutte contre le sida. Un an plus tard, les 23 premiers dons, d’une valeur de 72 millions de dollars sur trois ans, étaient accordés à des organisations américaines et africaines. Ces organismes travaillent dans 13 des 15 pays ciblés par le PEPFAR.

- La NPI identifie et appuie les organisations qui prodiguent des soins médicaux dans les pays en développement, notamment les organisations religieuses et locales à qui la responsabilité de l’exécution des programmes est donnée pour en assurer la pérennité.

Les États-Unis appuient un éventail de projets de prévention bien plus divers que ceux entrepris par n’importe quel autre pays. Outre la stratégie qui privilégie la continence, la fidélité, et le recours approprié et systématique aux préservatifs, les États-Unis appuient, entre autres, des programmes qui ciblent la prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant, la sécurité du sang destiné aux transfusions, des pratiques sûres en matière de piqûres, les personnes qui se droguent par injections, les couples dont l’un des partenaires est séropositif, l’alcoolisme, ainsi que des programmes réservés à un sexe particulier.

- Les États-Unis montrent la voie au reste du monde en appuyant le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. C’est le président Bush qui a fait la contribution qui a permis la création de ce fonds et les États-Unis se sont engagés à fournir plus de 2 milliards de dollars d’ici 2008, une somme bien supérieure à ce qu’offre tout autre pays.

Le gouvernement Bush œuvre en vue d’aider le million d’Américains qui sont frappés par le VIH/sida.

Le gouvernement veille à venir en aide aux Américains infectés par le VIH ou malades du sida et à empêcher de nouvelles infections. Sur les quelque 40.000 nouveaux cas de VIH/sida recensés aux États-Unis chaque année, près de la moitié est imputable à des personnes qui ignoraient leur statut de séropositif. Le nombre de cas de sida est particulièrement élevé chez lesAfro-Américains, les Latino-Américains, les homosexuels, les personnes qui se droguent par voie intraveineuse et les prisonniers.

- Le président et son épouse se sont faits les avocats d’une généralisation du test de dépistage du VIH dans le cadre d’examens médicaux ordinaires de façon à ce que tous les Américains connaissent leur statut. Le Centre fédéral épidémiologique (CDC) qui dépend du ministère de la santé et des services sociaux (HHS) a publié des recommandations à l’intention des médecins prônant un dépistage volontaire du VIH dans le cadre d’examens de routine pour toutes les personnes âgées de 13 à 64 ans, ainsi qu’un dépistage annuel pour les personnes qui courent des risques.

- Entre 2001 et 2006, le gouvernement a consacré plus de 74 milliards de dollars au traitement et à l’aide aux séropositifs, et a accru de 37 % le financement annuel réservé au traitement. Il a, par ailleurs, alloué plus de 15 milliards de dollars à la recherche en matière de VIH/sida afin d’aider à l’élaboration de nouvelles méthodes de traitement et de prévention, augmentant le niveau annuel du financement de la recherche de 20 %. Dans la proposition de budget qu’il a présentée pour 2007, le président a demandé 15 milliards de dollars supplémentaires au titre du traitement et de l’aide aux personnes affectées par le VIH/sida et 3 milliards de dollars au titre de la recherche.

- La proposition de budget du président pour 2007 demandait aussi l’allocation de 93 millions de dollars afin d’acheter et de distribuer des tests de dépistage rapide du VIH, ce qui devrait faciliter le dépistage de près de 3 millions d’Américains supplémentaires. Sur le million de personnes qui seraient infectées par le VIH, 250.000 l’ignoreraient. Les tests de dépistage rapide cibleront les collectivités où le plus grand nombre de nouveaux cas d’infection par le VIH a été recensé récemment, notamment les prisonniers et les personnes qui se droguent par voie intraveineuse.

- En décembre 2006, le président Bush a promulgué la Loi Ryan White 2006 sur la modernisation du traitement du VIH/sida. Cette importante loi a renouvelé la Loi Ryan White CARE et prévoit des services visant à sauver et à prolonger la vie des personnes séropositives par le VIH qui autrement n’auraient guère d’accès aux soins. En vertu de cette nouvelle loi, une plus grande souplesse permet de cibler par le financement les domaines où les besoins sont les plus grands et d’accroître les ressources allouées aux projets visant les femmes, les nouveau-nés et les enfants séropositifs.

Le président est déterminé à faire disparaître la discrimination contre les personnes séropositives par le VIH ou malades du sida.

Le président a demandé à la secrétaire d’État de demander, et au ministre de la sécurité intérieure de préparer, une dérogation pour les personnes séropositives par le VIH voulant entrer aux États-Unis avec un visa de courte durée. Le président estime que la participation des personnes séropositives est un élément crucial de la lutte mondiale contre le VIH/sida. Une loi de 1993 interdit à ces personnes de recevoir un visa pour visiter les États-Unis sans avoir reçu préalablement une dérogation. Une dérogation accordée à cette catégorie de visiteurs leur permettrait d’entrer plus facilement aux États-Unis pour de courtes visites.