Blandine Grosjean | Criminalisation des séropositifs | Didier Lestrade
La fin d’un idéal homosexuel
17 février 2005 (lemegalodon.net)
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Livre. Obnubilé par les pratiques sexuelles mortifères, le fondateur d’Act Up raconte une époque où le sida est devenu maladie chronique.
Par Blandine GROSJEAN
Il l’a appelé The End : la fin d’une utopie, la sienne, mais pas seulement, de voir la communauté homosexuelle devenir forte, solidaire et belle au travers des ravages du sida. Didier Lestrade, fondateur d’Act Up, entré dans une dissidence héroïque et désespérée sur le sujet du « bareback » (la baise sans capote entre séropositif et séronégatif) croit que son livre est moins violent que ceux de Guillaume Dustan, écrivain consacré tendance pour son apologie du bareback. Il le trouve moins violent que les bouquins d’Erik Rémès qui raconte comment on peut contaminer quelqu’un à son insu en découpant une capote.
C’est un autre genre d’entreprise : Lestrade, obnubilé par le développement de ces pratiques sexuelles mortifères, raconte une époque post-pacs où le sida s’est converti en maladie chronique grâce aux trithérapies. Un monde qui lui a échappé et dont il s’est arraché. « La mort, la souffrance, la destruction voulue, espérée, programmée de ce corps humain dans lequel nous vivons est ce qui excite le plus les homosexuels aujourd’hui. Le bareback n’est pas un simple besoin de baiser sans contrainte, comme s’il s’agissait de vivre en totale liberté, c’est juste la tentation de voir le monde exploser à travers soi-même et les autres. Une idée incroyablement homosexuelle : "Après moi le déluge", une idée que je trouvais assez amusante dans les années 80 quand le sida n’existait pas. »
Didier Lestrade a été défait à Act Up, sur l’outing (la dénonciation de l’homosexualité de personnalités homophobes), et sur la condamnation sans appel du bareback. Il estime qu’Act Up des autres mouvements, il n’en attendait pas grand-chose a échoué à régler le problème central du respect entre les homosexuels, un rêve transmis de génération en génération par les artistes, la société, les amis, les amants. « Nous sommes damnés et il est totalement illusoire de chercher la cause de cette damnation chez nos adversaires, dans une sorte de fatalisme social ou politique. » Pour lui, ce refus de condamner moralement le bareback, au prétexte de ne pas stigmatiser les séropositifs, débouchera, un jour ou l’autre, sur la pénalisation des séropositifs. S’il n’y a aucune instance pour écouter ceux qui se sont fait contaminer, plus ou moins consciemment, plus ou moins volontairement, ils iront, prédit-il, devant les tribunaux. Comme cela est arrivé en Suède, le 14 août 2004.
On aime beaucoup ou on déteste Lestrade. A cause de choses comme : « Avant-même de créer Act Up, je savais que mon engagement irait si loin qu’il serait impossible à quiconque de pouvoir affirmer "Didier Lestrade a joui sans capote." » A cause de ses partis pris musicaux, esthétiques, politiques, sexuels. On est avec lui ou contre lui, il n’y a pas d’échappatoire, que des coups à prendre tant les haines ont atteint un degré de férocité inégalée avec le débat sur le bareback. Libération, régulièrement cité dans l’ouvrage, et auquel Lestrade a collaboré avant de rejoindre Têtu, n’y échappe pas. Lestrade a quitté le Marais, les clubs de house, Act Up et son mari. Il vit dans la petite maison de sa soeur, à la campagne, il cultive les fleurs. Il parle de ceux qui sont restés. « Il est très difficile de se démarquer des deux antipodes du cliché homosexuel : soit on est un obsédé du cul qui va tous les soirs ou tous les week-ends dans les bordels, soit on est un obsédé du marché. Et le noyau le plus dangereux, ce sont ceux qui cumulent les deux formes de shopping : Colette le jour, le Dépôt (backroom parisienne, ndlr) la nuit ». Page 49, il affirme que les gays français ont la réputation d’être les plus désagréables du monde.
Le sujet du bouquin ce ne serait pas le bareback, pas même cette réalité insupportable pour un militant antisida séropositif depuis 14 ans, l’autocontamination volontaire, c’est la haine de soi. Une dérive mortifère, totalement stupéfiante pour un homosexuel qui défie quiconque de trouver plus pédé que lui, plus accroché à la beauté de vivre. « J’entends de plus en plus parler d’homosexuels qui ne sont plus du tout homosexuels. Ils ont décidé de coucher avec des femmes. Exactement comme au début du sida. » Il revendique, il exige, pour lui et tous les autres homosexuels, sa « communauté », une éthique sexuelle. Il assume les gros mots. La morale, l’amour, la santé.
Il envisage que les homosexuels n’aiment pas son livre. Lui est persuadé que le bareback, minoritaire, a gangrené « la cause » dans sa totalité. De plus en plus d’homosexuels se contre-ficheraient de la cause homosexuelle et n’évoqueraient jamais le sida. Personne ne contestera que Didier Lestrade est un auteur courageux. Sources : http://www.liberation.fr/page.php?A... Notes : The End, de Didier Lestrade, Denoël, 384 pp., 23 euros.
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Page 49 du livre de Mr LESTRADE : ’Les gays français ont la réputation d’être les plus désagréables du monde’
Par expérience personnelle, je confirme et je souligne que les jeunes minets antipathiques (appelés ’crevettes’ ; tout y est bon sauf la tête) sont les pires de tous.
Conseils aux homos : Achetez-vous un sourire, parlez d’autre chose que de Migraine Farmer et de fringues, arrêtez de faire les barbeaux et restez discrets. Et bien sûr, ayez un minimum de savoir-vivre élémentaire, ce que vous n’avez pas en rayon pour la plupart d’entre vous.
L’homophobie remonte et c’est en grande partie en raison de vos comportements.
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Je confirme aussi. Souffrant d’une maladie infectieuse chronique (qui n’est pas le sida), il m’arrive de me retrouver en salle d’attente de consultation d’infectio avec les "crevettes" (jeunes minets homos antipathiques) et c’est vraiment le genre de voisinage qui rendrait homophobe n’importe qui doué d’une humanité élémentaire. Je me souviens en avoir vu un traiter de "conne" et de "salope" une caissière de l’hôpital Bichat dont l’unique tort était de ne pas imprimer assez rapidement sa feuille de ticket modérateur.
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Cette crevette ne mérite qu’une chose : un tabassage en bonne et due forme.
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et tu trouves que c’est la solution ? on est pas tous comme ça ! je ne suis pas vulgaire je ne parle ni fringues ni mylène ni quoi que ce soit de ce genre ça fait vraiment cliché !! arrêter d’avoir des idées reçus sur les homos parce que franchement c’est à cause de ce genre de réflexion qu’on ne s’entend pas avec vous les hétéros ! nous on ne juge personne faites-en de même !
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LES CLICHES SONT AUSSI VIVANTS CHEZ LES HOMOS QUE CHEZ LES HETEROS OU as tu vu jouer qu’il y a un ’nous’ ? Quand les homos ne savent même pas accepter que le sida les lamine, qu’ils sont une minorité à se battre contre ca ? Les heteros sont souvent des gens reac aux autres sexualités et meme meprisants, s’imaginer que pratiquer tel ou tel chose change un homme. quelle connerie. et la connerie elle a pas de frontières sexuelles, elle n’a aucune frontière.nos frontières c’est nous,toi avec ton ’nous’ incapable de voir ou est la lutte, pauvre france.on est pas sortis de l’auberge.
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De toute manière, l’anti-communauté homosexuelle est condamnée à court ou moyen terme :
pb du bareback
pb des mecs en couple homo, particulièrement les mecs pacsés.
antipathie quasi généralisée des homos (de l’ordre de 99 %)
manque total de savoir-vivre chez 99.75% des homos
70% au moins des homos sont fumeurs. Qui gagnera ? Le SIDA ou le tabac ?De nombreux homos, devenus hétéros, deviennent homophobes (jusqu’à devenir violents) D’autres homos, connaissant le milieu, conseillent certains DRH de refuser toute candidature émanant d’un homo.
Continuez vos revendications à la con (mariage, PACS, adoption, non-discrimination) et vous obtiendrez exactement le contraire du résultat escompté. La meilleure méthode pour être accepté dans la société est de rester discret.
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N’importe quoi.
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La fin d’un idéal homosexuel
Possible, mais je suis un de ces DRH.
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C’est peut-être du ’n’importe quoi’ le texte de GHTopo, mais je suis un de ces DRH et cette personne m’a donné des tips pour débusquer les homos. J’ai moi même été victime de lapins et j’écarte désormais systématiquement les candidatures des homos à titre de représailles.
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La fin d’un idéal homosexuel
Peut être "n’importe quoi" l’écrite de GHTopo, mais ma position vis à vis des homos tient en deux mots :
HOMOSEXUELS INDESIRABLES.
La raison : Leur irrespect des handicapés, entre autres raisons.
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La fin d’un idéal homosexuel
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La fin d’un idéal homosexuel
les francais ne sont pas tous mechant certes il y a des cons comme partout en france
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La fin d’un idéal homosexuel
Séronégatifs irresponsables contre la criminalisation des sérpopos voulue par Lestrade et autre associations
Le débat sur la criminalisation de la transmission du sida fait à nouveau rage depuis le procès de Colmart qui a vu un séropo condamné pour avoir contaminé sa partenaire. En 1991, le Sénat et l’Assemblée Nationale discutaient déjà de la pénalisation de la transmission, par imprudence ou négligence du virus du sida et de la question du dépistage systématique et obligatoire. Les associations, notamment Act Up Paris dont Lestrade était alors le président s’étaient battus contre. Le débat a ressurgi en France avec Femmes positives, une association de « victimes » du sida, femmes contaminées par leur mari. Un texte de Youcef Ameur, membre dissident de Femmes positives paru le 9 mars sur www.survivreausida.net éclaire leur projet : « la criminalisation - contribue à provoquer, par une très forte pression émotionnelle sur l’opinion publique, l’élaboration puis la discussion rapide d’un projet de loi qui visera à qualifier de « criminelle » la transmission du Vih-Sida ». L’association Femmes positives est cornaquée par Lestrade. D’après www.survivreausida.net : « le rôle joué par Didier Lestrade n’est pas négligeable. Ses rapports étroits avec la présidente de l’association, ses conseils en termes de communication, ses recommandations et son influence sur la gestion des crises internes inspirent la ligne actuellement suivie, qui est celle du mépris et de la rupture, voire de l’exclusion de tout membre qui se refuse à agréer le processus de victimisation menant tout droit à la criminalisation du sida. Il n’ignore pas le rapprochement de l’association avec des élus de droite ni la préparation d’un projet de loi ». Lestrade est dangereux. La vengeance ne peut être l’objectif de vie d’un séropo. La transposition du procès de Colmart dans le milieu gay risque d’être surprenante. Du style, « monsieur, j’ai été contaminé dans une back-room par quelqu’un dont je ne me rappelle ni le prénom ni le visage »… Ce projet de loi repose sur la notion judéo-chrétienne du couple qui doit apporter protection et respect. Cela fait des années que je dis que cela ne marche plus ce principe de respect de l’autre. Qu’avant de respecter les autres, il faut se respecter soit même. Or, être séropo, c’est avoir une blessure de l’estime de soi qui, bien souvent, peut empêcher tout respect. Cette loi ne protègera pas les « pauvres séronégatifs sans défenses » face aux « méchants séropos contaminateurs ». Tout au plus, cela poussera certains à ne pas se dépister. Elle n’empêchera personne de se faire contaminer. Cela fait des années que je m’élève contre les tentations fascisantes de certaines associations, que je défends la liberté sexuelle. Cela fait des années que l’on traite les séropos d’irresponsables, de criminels voir d’assassins. Mais ce sont aussi les séronégatifs qui sont irresponsables et suicidaires de ne pas se protéger. Erik Rémès Ps : pour ceux qui veulent se faire une idée par eux-mêmes plutôt que de courir après les fatwas, mon roman Serial fucker, journal d’un barebackeur sort actuellement en poche chez Blanche. Érik Rémès Ps : je viens de visiter le weblog de NightCrawler qui n’est le speudo de Rodrigue Ducourant, ancien président d’Act Up-Lyon et a été membre de la commission prévention. Il est interressant de voir qu’un ancien membre de la commission prévention d’Act Up Paris, membre de Warning se pose des questions sur les visées hygiènistes de Lestrade et autres associations. http://www.20six.fr/NightCrawler/ne... MENACES Hier, donc j’ai retrouvé mes potes de Warning. Une année bien chargée, mais loin d’être terminée. Ce qui se met en place pour les séropos en France est des plus flippant. Je m’explique. LESTRADE Ç’est lourd à dire encore. Didier était un ami. J’ai passé quatre ans à Act Up-Paris. Je m’occupais du Dossier prévention pendant les deux années de présidence de Phil Mangeot. Il était impossible de travailler sur les enjeux de prévention pédé, et je crois que j’en aurais des belles à écrire mais bon. Donc, j’ai relancé finalement ActUp-Lyon en étant Président pendant une année. J’ai servi plus de tuteur pour encourager des jeunes à créer leur Act-Up, parce que je considérait les choses suivantes : 1° l’épidemie et les enjeux des malades possèdent des divergences sur le plan régional. 2° Il y a un pôle pharmaceutique important dans la zone du diamant alpin. Il était plus éfficace par exemple de zapper la chaine de fabrication de ROCHE en Suisse, que ses bureaux administratifs à Paris. 3° Il existait un réel désir de faire bouger les choses à Lyon, entre une classe politique homophobe vieillissante, un développement de visibilité gay, un état des lieux des structures hospitalières à revoir. Ma dernière année à Act Up-Paris n’a été que nausée. Bernard Kouchner portant la banderole du premier décembre alors que pas une seule commission (Prévention, Prison, Toxicomalie, Droits Sociaux, Traitements & Recherche) n’avait pas au moins dix reproches à lui faire à lui et son ministère. Et puis, Pierre Bergé qui fait un monument aux morts du Sida (Fabrice Hybert est l’artiste), moi, je ne sais pas pour vous, mais il me semble que la guerre n’est pas terminée. En tant que séropo, je me suis senti légèrement enterré vivant, nié. Avec d’autres, nous avons claqué la porte et pensé autrement en faisant WARNING, un think tank pédé, sur l’épidémio, la qualité de vie, les tendances sex, l’info scientifique. Didier nous a rejoint, mais très vite il y a eu des bémols. Il a éssayé de nous "piloter", et puis au niveau des informations épidémio, il commençait à faire une selection entre celles qui servaient sa thèse, voir même utiliser le mensonge pour légitimer sa position. VIENT L’AFFAIRE LOUISE HOGGARTH Olive m’avait parlé de ce film, cela nous intéressait de le voir, j’ai pris contact avec louise sur le net, et nous avons travaillé ensemble pour organiser une projection à Paris, et faire les traductions. Mais Didier s’est barré en récupérant le tout en son nom, j’ai encore les mails de Louise comme preuve à l’appuie. Didier savait que ce projet me tenait à coeur, je ne lui pardonne pas, c’est la deuxième fois que je le vois agir en fourbe. PUIS VIENT L’AFFAIRE FEMMES POSITIVE... Nadia d’Act Up-Lyon avait eu un contact avec Barbara Wagner de Femmes+. Au départs, ces filles ne voulaient juste que soit reconnu leur cas d’abus de confiance, pas criminaliser les séropos, mais comme Didier avait également les contacts, ça a très vite vrillé... Mal vrillé. Femmes + est en contact avec des députés UMP de la région PACA en vue d’une loi pénalisant la contamination, Femmes + souhaite le dépistage obligatoire quitte à faire tomber le secret médical. Aux dernières assises du CRIPS, Femmes + a reçu un avis favorable de son dossier de subvention par ECS pour éssayer de "calmer le jeu". Didier nous avait répondu :"je ne manipule pas Femmes + je conseille Barbara Wagner.". Dans Quel but ? Didier Lestrade veut être le Larry Kramer français et fermer les bordels, les interdires, quitte à devenir dangereux et accroitre la fragilité sociale des séropos. Il s’en fout des malades, il s’en fout des précaires, seul compte sa vengeance contre Dustan, Act Up, et maintenant Warning. Didier Lestrade est dépassé et ne peut formuler que des réponses simplistes et dangereuses faces a des enjeux qui demandent des subtilités qu’il ne possède pas. La situation est dangereuse. Politiquement, médiatiquement, socialement, et épidémiologiquement. Didier Lestrade est en train d’écrire un quatrième livre... Jorge dit que je dois m’éxprimer, me mettre en avant, et faire ce texte pour neutraliser ce fossoyeur de la cause pédé et sida. Il me dit aussi que je dois crever le plafond de verre et me mettre en avant. Moi je voulais simplement mettre l’info épidémio/qualité de vie au service des séropo et des pédé, donner les moyens aux interessés de réfléchir avec des sources fiables et pertinentes. Nous savons ce qu’il en coute pour un séropo de se mettre en avant, et par ailleurs, j’ai déjà un pied dedans, ne serait-ce que dans les bouquins de Didier, Act Up-Lyon, mais ça me fait peur je l’avoue. Mais d’un autre côté, ce qui se proflie, n’est pas bon pour TOUS LES SEROPOS. Rester silencieux peut avoir des conséquences dangereuses pour mes semblables. J’aimerais bien entendre les points de vue de mes semblables...et autres. »
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> La fin d’un idéal homosexuel
Nul besoin de copier-coller des articles qui sont déjà sur le site.
Le texte que vous citez est de Youcef Ameur, qui n’est pas membre de la rédaction de survivreausida.net mais dont nous avons publié une lettre ouverte.
Bref, qu’avez-vous à apporter à la réflexion menée par le site survivreausida.net sur comment développer les moyens qui permettront aux séropositifs d’avoir envie de se protéger ?
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> La fin d’un idéal homosexuel
la réflexion menée par le site survivreausida.net sur comment développer les moyens qui permettront aux séropositifs d’avoir envie de se protéger ?
??????? ????? ??????? quelle réflexion ? quelle question ? BEN NON on peut rien y faire !!! si ils veulent choper d’autres saloperies... Ce n’est pas votre travail surtout, en tout cas les mieux placés c’est pas vous sur un site internet. C’est les médecins qui s’occupent du patient, et lui proposer une aide psychologique. si il veut rien faire pour se protéger... il n’a qu’à se suicider. en attendant il ne peut selon la loi que le faire avec des personnes consentantes. c’est injuste pour lui ? il peut pas baiser sans capotes avec qui et autant de monde qu’il voudrait ? Ben tant pis ! moi non plus !!! je suis séropo donc c’est fini les rapports non protégés. Pour autant je n’ai pas envi de me suicider com ceux là et leur comportement suicidaire. Il ne veut pas se protéger. Soit. Mais il ne peut pas faire tout ce qu’il veut non plus et c’est normal.
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> La fin d’un idéal homosexuel
On peut pas avoir envi à leur place ! on peut pas non plus les forcer à le faire ! tant pis pour eux ! mais c’est dégueulasse pour les autres surtout qui vont alors y passer... Vous voyez vos limites la sensibilisation doit continuer mais elle n’empêchera jamais des personnes de contaminer ou se surcontaminer par autre chose par qqn d’autre...
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> La fin d’un idéal homosexuel
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> La fin d’un idéal homosexuel
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La fin d’un idéal homosexuel
L’hypocrisie de Lestrade n’est qu’à la mesure de son fascisme. personne n’a fait autant de mal aux séropositifs et aux homosexuels conjointement que lui. j’irai cracher sur sa tombe. Réconfort de voir ce monstre enfin laché par la meute qu’il a engendrée.
Lestrade a engendré la haine au plus niveau. Il croisera difficilement le chemin d’un séropositif sans baisser les yeux. certes, le risque de pénalisation existe en france, jusqu’ici épargnée, mais tout le mérite lui en revient, presque à lui seul. Certes , il se dit contre la pénalisation, mais qui a dit en premier que les barebackers étaient des criminels, l’a répété, employant tous les moyens publicitaires les plus odieux, comme cette mise en joue faisant planer le meurtre intentionnel ? Comment un séropositif peut-il réagir à cela, si ce n’est avec une sensation de haine totale , mais nouvelle, et spécialement provoquée par ce discours de Lestrade ? Lequel prétend vouloir protéger de la peine ceux dont il répète sans cesse qu’ils sont des assassins !, comble du sadisme et de la morgue, il avance sous un masque d’ innocence ou une souffrance apitoyée, mais il réclame l’échaffauf ligne après ligne. Lestrade ne s’est pas contenté de tuer les séropositifs homosexuels socialement, il les a privés de parole, et se l’est approprié entière, parlant en leur nom, sans contrepouvoir. Il a réécrit l’histoire , travesti la réalité, il a fait du bon marketing, de la bonne présentation, mais il ne restera rien de lui qu’une image de Pétain, et de bruleur de livre.
Le bareback n’est resté dans le silence que pour protéger les homosexuels. Désormais , les barebackers d’origine, qui sont les hommes de la liberté et les vrais créateurs de l’acceptation gay des premières heures, les plus dures, ont préservé leur premier bébé, par leur silence. Le bareback a survécu, et il va désormais reprendre le drapeau de la liberté et de la responsabilité, qu’il n’a de toutes façons jamais abandonné, à ses usurpateurs.
On vit désormais avec le VIH. Il ne tient qu’aux séropositifs de se libérer des Lestrade après s’être libérés de la maladie. Les séropositifs s’autoexcluent eux-mêmes en se laisant marcher sur les pieds par ces tigres de papier.
Je sais bien que sur ce site, beaucoup de vous ou de vos connaissances n’ont pas accès aux tritnérapies, mais dites -vous que cela changera quand il y aura des remèdes moins couteux, et tout dépend du vaccin : mais il n’y a aucun budget pour cela ici, parce qu’il n’y a pas assez de séropositifs. ne vous préoccupez donc aucunement des séropositifs ici soignés et bien vivants, la plupart le sont devenus en pleine responsabilité, et ils se porteront d’autant mieux qu’on leur dira la valeur positive de leur acte d’amour. Pensez plutot que ces hommes et femmes de valeurs ( les séropositifs ) ont les moyens de vivre ici, sans qu’on les plaigne plus que nécessaire, ce qui ne fait d’ailleurs que les exclure davantage dans une imagerie de commisération et de peur mélées, GENERATRICE d’exclusion au lieu de la réduire. Ce marché tout puissant , qui régit le malheur des hommes et femmes de là-bas, est entre les mains des futurs séropositifs d’ici. Qu’ils fassent nombre, solidaires, et vous verrez la fin du tunnel, portés par la science musclée par e nerf de la guerre ( l’argent ), et par un discours de valorisation qui n’aurait jamais du être étouffé dans des messages foireux de respect d’autrui par des gens qui ne respectent rien.
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> La fin d’un idéal homosexuel
je trouve inadmissible de faire l’apologie du barbeack....chaque personne doit etre responsable de sa sexualité et ne pas faire n’importe quoi !
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> La fin d’un idéal homosexuel
En effet, l’apologie des prises de risque est hors sujet sur ce site.
Par contre, les contributions des séropositifs ou de leurs partenaires qui ont le courage de parler ouvertement des prises de risque sont les bienvenus. Il est urgent de parler de la réalité de la vie sexuelle des couples sérodifférents et des conséquences de ces pratiques.
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> La fin d’un idéal homosexuel
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> La fin d’un idéal homosexuel
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La fin d’un idéal homosexuel
Je n’ai fait que lire votre petit article pour être totalement et sans réserve d’accord avec Didier Lestrade !!! Les gays français ( et les parisiens c’est pire que tout) ont une réputation insupportable à l’ etranger...Par étranger, cela entend aussi bien les autres capitales et grandes villes occidentales, mais aussi les Nations africaines, arabes, asiatiques..... Ayant vécu longtemps en Afrique, connaissant des gays hollandais, américains, marocains, tchadiens, sénégalais, camérounais, ivoiriens, roumains, grecs, thailandais, japonais, syriens....Si un mot est commun à tous pour qualifier les gays français c’est : prétention Ils hallucinent de voir à quel point une grande partie des homos français est prétentieuse, nombriliste, égocentrique, oeugéniste ( je ne baise qu’avec des "canons" et les mecs qui me plaisent pas sont tous des "thons"...) , uniquement axée sur l’apparence, le physique, l’ethnicisme.... Par exemple, mes amis africains ou du Magrheb, sont horrifiés de voir les clichés insupportables véhiculés par des sites tel "beurgay" ou autre... Ainsi donc en France, il n’y aurait que des bogosses, tous ayant un corps de 2be3, un cerveau de prix nobel, le portefeuille de Berlusconi........Les blancs seraient pour la plupart des middle class passifs "trouarebeu" "lopeatourner" ( je ne fais que citer des exemples de pseudos) , et "forcemment", les blacks et les rebeus la plupart actifs puisque les premiers sont ttttttbm ( ai je oublié un "t" ???) et les seconds, vraies caricatures de cité, en survet, la haine aux lèvres, bref , du grain à moudre pour "le droit de savoir" ou la bande à Le Pen..... Mais attention tous ces messieurs là SONT FRANCAIS !!! Et de fait vous verrez rarement sur internet un sénégalais ou un marocain se complaire dans l’image raciste que l’inconscient collectif gay à d’eux.... La réaction à tout cela ??? Sur internet on peut voir une IMMENSE liste de "blancs" mendier à longueur de journée et de nuit, un plan avec un black ou un beur........ Et face à cela, un formidable communautarisme des gays français de couleur.......qui "préfèrent" eux aussi ne rechercher que des mecs comme eux, noirs et beurs.... En conclusion en France, la faillite du melting pot culturel et ethnique est totale, et ultra amplifiée MEME dans le milieu gay ou aux clichés des "blancs" répond un certain communautarisme anti blanc des gays "de couleur"........... Quand à l’apologie du Bareback ! Effectivement, cette pratique dégueulasse et limite criminelle , pour moi, faut vraiment avoir un problème au cerveau pour ne pas la condamner sans réserves !! Et il n’y a pas besoin d’etre homophobe pour cela !!! Se faire du fric , faire de la pseudo litterature, de la poésie malsaine avec CELA , c’est tout simplement infame.......Et en effet, à moins d’etre totalement ghettoisé ds le Marais, de passer ses journées dans les milieux de l’apparence et de l’artifice et ses nuits à faire "la queue" pour rentrer au dépot .......et donc totalement coupé du reste de la population et de la VIE , V.I.E.. J’avoue que je ne comprend pas qu’il puisse même y avoir débat......... Mais bon je ne doute pas que certains lecteurs se diront que pour parler comme cela, je dois forcemment etre un gay refoulé, aux multiples rateaux, plouc de province aigri et frustré.... CARICATURE .......Quand tu nous tiens....
KISS à toutes et tous
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Droit de réponse d’Eric Remes à Têtu et autre détracteurs
Droit de réponse d’Eric Remes à Têtu et autre détracteurs
Faut-t-il brûler Têtu ?
Têtu m’avait déjà attaqué en janvier dans un article de Patrick Thévenin qui me comparait à un assassin. Dans un article appelé « dérapages » consacré au journal Illico, il écrit « quand on réalise que le dossier prévention a été coécrit par Erik Rémès, on se dit que l’effet est le même que si Bertrand Cantat venait nous expliquer que c’est vraiment mal de battre sa femme ». Que je sache, la littérature n’a encore tué personne. Ni moi d’ailleurs. Ce même Thévenin qui avait écrit en 1999 dans Têtu un article dithyrambique sur mon premier roman Je bande donc je suis, qui abordait pourtant déjà la sexualité des séropos et le No capote. J’étais encore en bonne grâce. Le mois dernier, Têtu prétendait que je fais de « l’apologie des rapports à risques mon fond de commerce ». Dans mon second roman, Le maître des amours, le héros est séronégatif et prosélyte du… safer sexe. De plus, j’ai écris mes premiers articles sur la prévention des le début des années 90 et réalisé dernièrement un dossier sur le bareback dans IB News. Sur les 6 livres que j’ai écrits, seuls deux abordent ce sujet. Qui plus est, mes trois guide sur la sexualité sont préventionnistes, positifs et pédagogiques et comptent près de 80 pages sur plus de 400 réservées au safer sexe, MST et drogues. Mais de cela, Têtu ne parle jamais bien sur. Certainement parce que j’ai attaqué dans mes livres une certaine nomenklatura gay intégriste dont Têtu est le chef de file et brisé des tabous et interdits. Cela fait cinq ans que je me fais lyncher à cause de mes positions libertaires et radicales sur la sexualité, mais j’en sors grandi et renforcé. Je vais d’ailleurs sortir trois livres dans les mois à venir. Aucun ne parlera du sida et du bareback. Christophe Martet parle dans Têtu à mon propos de « plumes mortifères noircies à la haine de soi et des autres ». Je me dois en tant qu’écrivain de parler des problèmes de mon temps et d’aborder justement la haine de soi et des autres qui caractérisent parfois notre communauté égotique. Têtu est d’ailleurs un bel exemple de haine de soi et d’homophobie intériorisée. Serial fucker, journal d’un barebackeur abordait de manière volontairement (trop) frontal les errements de notre époque. Il aurait pu servir d’outil de prévention au même titre que « The gift ». Serial fucker vient de sortir en poche, cela permettra aux lecteurs de ce faire leur idée, de ne surtout pas le prendre au premier degré et de ne pas suivre les fatwas moralistes et bien pensantes. Mais cet exemple personnel est révélateur de la ligne éditoriale de Têtu qui se présente comme un journal réactionnaire et moraliste. Pendant près de 15 ans nous avions grâce à Gai Pied un canard épris de liberté. Aujourd’hui, Têtu se présente hélas comme une catéchèse des bonne mœurs, fascisante comme peut l’être son bras armé Act Up Paris. Il faudra un jour que se fasse le procès de Têtu et d’Act Up. Alors, faut-il brûler Têtu ? Erik Rémès
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Droit de réponse d’Eric Remes à Têtu et autre détracteurs
