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Forum des auditeurs : vos réactions aux circulaires Sarkozy

7 mai 2003 (lemegalodon.net)

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Première réaction à notre sujet sur les circulaires Sarkozy sur la question de la drogue :

Ne vaut-il pas mieux que les ados fument des joints plutôt que de bruler des voitures ou caillasser les forces de l’ordre, surtout dans des endroits ou rien n’est fait pour eux surtout sur la côte d’azur ou le fric nargue les plus démunis ? La loi de 1970 plus connue sous le nom d’injonction thérapeutique n’a jamais marchée, elle a surtout servie à faire de milliers de jeunes placés en psy d’office a devenir fous ou des légumes cachés qui ne nuisaient plus à la société, qu’ils s’informent auprés des spécialistes ce facho il devient Lepeniste et proposera bientôt de tatouer les séros ou de faire des sidatoriums.

Deuxième réaction à la circulaire qui accusait les médecins de faire des certificats médicaux de complaisance, et les malades d’abuser de la loi qui prévoit l’attribution d’une carte de séjour d’un an pour toute personne atteinte de pathologie grave.

Je trouve que "Kamarade Sarkosi" y va un peu fort. Comment peut-il y avoir tricherie du médecin ou du malade en cas de SIDA ou de maladie chronique à pathologies opportunistes ou de maladie grave ? Est-il pertinent que le médecin attende la survenance d’une maladie opportuniste gravissime ou d’une autre pathologie, parfois contagieuses pour tous et difficiles à traiter par les antibiotiques actuellement sur le marché ? Est-il pertinent de laisser le malade qui n’ose pas déclarer son état propager des maladies contagieuses pouvant s’avérer fatales pour tous au nom d’une logique administrative ou économique ?

Non et Non : Le médecin qui ne respecte pas son serment d’hypocrate et le principe de précaution au nom de la raison d’état est non seulement un tricheur mais un assassin potentiel,

Le malade est dans tous les cas une victime : 1) de la peur d’être expulsé sans soin et donc d’être voué à une mort lente, 2) de l’absence de moyens thérapeutiques et de structures médicales adaptées dues à divers facteurs dont l’incurie du gouvernement du pays dont le malade est originaire et la politique des grands pays occidentaux jaloux de leur brevets et frileux en matière de politique sanitaire dans le tiers-monde.

Même si les malades chroniques posent "problème", il faut dépasser ce "problème" au nom du droit à la vie imprescriptible et inaliénable. Respectons seulement ce que l’on écrit et dit !

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